fbpx

Programme

1. Politique familiale et revenu net disponible pour vivre dignement

1.1 Une et plurielle, la famille moderne doit être soutenue
  • Développer une politique familiale plus ambitieuse et mieux coordonnée au niveau suisse.
  • Soutenir une conception de la famille moderne et sans discrimination.
  • Lutter contre la pénalisation fiscale des couples.1
  • Permettre à chaque couple d’aller au bout de son projet familial c’est-à-dire éviter qu’elles renoncent à avoir un enfant en raison de trop grandes pressions (financière, professionnelle).
  • Renforcer le pouvoir d’achat des jeunes familles, par des mesures ciblées : défiscalisation des allocations familiales, soutien à la santé, primes d’assurance gratuites pour les enfants, aides aux études.
  • Introduire la gratuité des primes d’assurance-maladie pour les enfants.
  • Aider les familles en difficulté, notamment monoparentales.
  • Combattre la pédocriminalité & le cyber-harcèlement des enfants (grooming).
1.2 La force du revenu net disponible, reconnaissance de l’effort
  • Revoir à la baisse la fiscalité des personnes physiques pour alléger la charge de ceux qui créent de la valeur de par leurs efforts.
  • Soutenir la classe moyenne active au travers de mesures récompensant l’activité plutôt que l’assistanat.
  • Favoriser en particulier les jeunes couples avec enfants, ainsi que ceux qui sont juste au-dessus du seuil de s’assumer eux-mêmes.
1.3 Une solidarité intergénérationnelle
  • Consolider les liens entre générations et combattre l’isolement social.
  • Étendre les solutions urbanistiques telles que quartiers et immeubles mixtes.
  • Soutenir la possibilité pour les seniors de rester actifs.2
  • Valoriser le travail des proches aidants et tiers aidants.
1.4 Meilleure conciliation entre vie professionnelle et familiale
  • Flexibiliser les conditions de travail à tout niveau hiérarchique, pour pères et mères (temps partiel à 80%, télétravail, horaires flexibles).
  • Faciliter la réinsertion de parents au foyer dans la vie professionnelle (validation des acquis de l’expérience (VAE), formation en économie familiale et maternité, etc.).
  • Favoriser un congé parental plus long, étendu aux pères car cela renforce l’activité professionnelle des mères.
  • Assurer la mise à disposition de crèches et gardes de jour de qualité, en nombre suffisant et à un coût abordable.

2. Santé et sécurité sociale assurées

2.1 Une maîtrise des coûts de la santé sans réduire la qualité des soins
  • Optimiser le fonctionnement du système de santé (25% plus cher qu’en Suède ou Autriche), pour mieux maîtriser les coûts de la santé sans toucher à la qualité des soins(initiative PDC).
  • Créer un organisme fédéral qui enregistrerait toutes les factures médicales pour établir une base de données permettant une analyse exhaustive des coûts.
  • Combattre la surconsommation médicale (examens redondants ou superflus, détection des incompatibilités médicamenteuses, « smart medicine »).
  • Revaloriser le rôle du médecin de famille pour un pilotage centralisé du parcours médical du patient.2
  • Renforcer l’ambulatoire et autres solutions (hôtel des patients) par rapport à l’hospitalier.2
  • Mieux planifier les besoins en matière hospitalière et inciter les hôpitaux à se répartir la tâche en se spécialisant.
  • Abaisser le prix des médicaments et encourager les médicaments génériques.
  • Faire baisser les primes d’assurance, en faisant pression sur les frais d’administration et les réserves des caisses d’assurance maladie.
  • Renforcer une bonne hygiène de vie dès l’école : prévention, activité physique, vigilance alimentaire.
  • Promouvoir la prévention.3
2.2 Une sécurité sociale équitable
  • Assurer le financement pérenne de l’AVS (priorité élevée); lancer des réformes structurelles compte tenu d’une meilleure espérance de vie.
  • Revaloriser les rentes AVS.
  • Flexibiliser l’âge de la retraite, permettre une baisse progressive du taux d’activité.2
  • Garantir le niveau de nos retraites du 1er et du 2ème pilier même en cas de mauvaise performance boursière.
  • Permettre aux personnes travaillant à temps partiel de se constituer plus facilement un 2ème pilier (en abaissant le montant de coordination).
  • Annuler les disparités entre classes d’âges pour les cotisations au 2ème
2.3 Un système pondéré luttant contre les abus
  • Revisiter l’AI et les prestations complémentaires en fonction des besoins.
  • Réprimer sévèrement les fraudes et lutter contre les abus.

3. Une politique climatique durable et une économie viable

  3.1 Des réformes éco-responsables à tous niveaux : Etat, entreprises, citoyens
  • Œuvrer pour accélérer la mise en application du programme de la Stratégie Energétique 2050 de manière cohérente pour la Suisse : combler l’abandon de l’énergie nucléaire par des incitations efficaces à investir dans les énergies renouvelables indigènes, garantir l’approvisionnement en électricité, rentabiliser l’investissement dans l’énergie hydroélectrique, solaire ou éolienne.
  • Développer des infrastructures adéquates : transports publics performants, distribution d’électricité, transformation des déchets, traitement de l’eau…
  • Récompenser le comportement écoresponsable. Accompagner le geste citoyen et celui des entreprises : smart grid, isolement des bâtiments, formes non-polluantes de mobilité, tri et traitement des déchets (« Grüne Punkt »), chasse au gaspillage, etc.
  • Introduire des politiques transversales favorables à l’environnement par le développement de technologies propres, utilisant nos ressources de manière efficace et durable, garantissant un niveau d’emploi élevé en Suisse et par conséquent, renforçant notre place économique.
  • Combiner de façon harmonieuse le développement des réseaux ferroviaires et routiers.
  • Poursuivre l’effort de la LAT, en songeant à ses effets à long terme. Trouver de meilleures compensations pour les communes et les particuliers impactés.2
3.2 Une économie plus « verte » qui profite aux entreprises suisses
  •  Etendre les incitations à faire des économies de CO2 à toutes les entreprises, sur base volontaire : système des « conventions d’objectifs».2
  • Poursuivre vers une extension de l’économie circulaire (retravailler les déchets pour les transformer en matières premières).
  • Soutenir le transfert de technologies innovantes traitant d’environnement et faire de la Suisse un pôle d’excellence en la matière (Cleantech Valley).
  • Diminuer progressivement l’ensemble de la consommation des matières premières non-renouvelables et limiter la fabrication de produits dont la durée de vie estvolontairement courte.
  3.3 Nos chercheurs et nos entreprises à l’écoute « multilatérale » de la planète
  • Mettre en œuvre et respecter les engagements pris lors de la signature de l’Accord de Paris, notamment en matière de réduction de gaz à effets de serre par des mesures concrètes telle que l’instauration d’une taxe sur les billets d’avion
  • Appuyer davantage nos EPF, Universités et HES à s’engager dans la recherche de solutions durables permettant d’offrir une réponse scientifique aux défis environnementaux d’aujourd’hui (Cleantech).
  • S’appuyer sur les avancées de la technologie pour développer une vraie diplomatie scientifique, recherche de solution globale par la technologie.2
  • Agir de concert avec la communauté internationale (crédits-carbone par exemple).
  • Rationnaliser les zones industrielles et commerciales pour une moindre utilisation des surfaces agricoles (densification), une meilleure insertion dans l’organisation régionales (rationalisation des transports), une autonomie énergétique.2
3.4 L’impulsion durable à travers la prise de conscience populaire
  •  Promouvoir une journée du climat pour une prise de conscience populaire des de l’impact de nos gestes quotidiens.3
  • Changer les évidences pour protéger l’environnement efficacement ; mettre en place des campagnes de communication ciblées.

 

 4. Société innovante

   4.1 Mise en valeur de l’audace et de l’esprit pionnier
  •  Développer un esprit pionnier qui encourage les idées audacieuses, l’acceptation de l’échec comme source d’apprentissage, un financement moins frileux.2
  • Favoriser l’axe : recherche fondamentale et appliquée, transfert de technologie, lancement de nouveaux produits. En faire des porte-drapeaux.
  • Créer des conditions favorables au développement des start-ups : défiscalisation des années de recherche, allégement administratif, accès facilité à des sources de financement adéquates.
  • Favoriser la croissance des start-ups et leur accès aux marchés internationaux.2
  4.2 Reconnaissance de l’effort de ceux qui prennent leur vie en mai
  •  Assurer une économie forte et une société à la pointe de l’innovation sociale.
  •  Mettre à disposition des Petites et Moyennes Entreprises (PME) les outils et le financement nécessaires pour s’adapter à un monde qui change. Les soutenir de façon ciblée.
  •  Appuyer davantage les jeunes qui se lancent par des bourses et du coaching.
  •  Inciter les entreprises à valoriser leurs travailleurs seniors et à transmettre leur savoir.
  • Considérer les programmes de réinsertion et de réintégration comme des investissements.
4.3  La formation, gage de meilleurs revenus
  •  Investir dans la formation et garantir à nos enfants des fondements solides pour leur avenir et celui du pays. Leur permettre ainsi d’être compétitifs sur un marché globalisé.
  • Maintenir un système d’éducation de qualité permettant à chacun de saisir sa chance.
  • Préserver le rôle fondamental de socialisation de l’école, dont la pratique des langues, la sensibilisation culturelle, l’intégration citoyenne.
  • Faire en sorte que chaque jeune soit orienté au mieux selon ses capacités, ses aspirations et les besoins de l’économie.
  • Renforcer le soutien aux Hautes Ecoles pour qu’elles restent compétitives sur le plan international.
  • Accompagner la capacité d’adaptation des travailleurs tout au long de leur vie en renforçant la formation continue2 et la validation des acquis.
  • Créer un 4ème pilier, c’est-à-dire un compte formation individuel, alimenté par les dépenses actuelles en formation continue, avec lequel chacun pourrait se recycler tout au long de sa vie, y compris ceux dépourvus de capacité d’épargne.2
4.4 Le pari de la numérisation
  •  Intégrer l’éducation digitale dans les cursus scolaires obligatoires (dès le cycle primaire) et des cours de mise à niveau pour les moins jeunes.
  •  Développer des pôles de compétences en matière numérique : blockchain, intelligence artificielle, drones et cybersécurité2
  • Soutenir la robotisation, l’internet des objets, l’industrie 4.0, afin de maintenir un haut niveau de performance économique tout en renforçant la formation continue.
  • Mettre en place une réflexion nationale sur les évolutions entre humains et numérique, anticiper les effets négatifs de la digitalisation et concevoir par anticipation des lois protégeant les travailleurs et la sphère privée (éviter un système intrusif).
  •  Créer des centres de données garantissant le secret numérique : la Suisse banque numérique.2
  •  Créer en Suisse un centre mondial de régulation d’internet et d’éthique numérique à Genève ; permettre que la Suisse contribue à façonner les standards internationaux.2
 4.5 Des soutiens novateurs : à l’agriculture et aux services publics
  • Appuyer une agriculture bio de haute qualité qui minimise les apports chimiques.
  • Valoriser la production agricole suisse par un marketing professionnel.
  • Soutenir les administrations publiques et privées dans leur transition vers le numérique.
  • Exploiter les nouvelles technologies propices à l’allègement administratif.
  • Accorder des moyens financiers participatifs pour élargir les moyens de transport publics innovants et non polluants.
  • Poursuivre l’installation d’un réseau de télécom en fibres optiques, tout en veillant à la protection des populations sensibles aux ondes (5G).
  • Imaginer une société où l’agriculture côtoierait les start-ups dans un équilibre harmonieux et où des formes innovantes de redistribution permettraient de réduire certaines inégalités.

 

5. Une Suisse ouverte, connectée avec l’Europe et le monde

5.1 Une Suisse tirant le meilleur parti de sa situation en Europe
  •  Soutenir l’Accord Institutionnel (et la voie bilatérale), à condition de s’entendre sur : a) mesures d’accompagnement/protection des salaires ; b) aides d’Etat/fédéralisme ; c) accord sur le droit des citoyens. Ceci pour préserver un bon équilibre entre ouverture et souveraineté.
  •  Assurer les acquis de l’accord Schengen/Dublin (échange d’informations policières, gestion des demandes d’asile).
  •  Accepter de payer le milliard de cohésion (pays d’Europe moins développés), mais s’assurer du maintien de l’équivalence boursière et du programme de recherche 2021-2027 (Horizon Europe).
 5.2 Une Suisse sûre et accueillante
  • Assurer notre capacité de défense et notre crédibilité militaire en investissant dans un nouvel avion de combat et les équipements qui vont avec.
  •  Renforcer notre cybersécurité, ainsi que la fiabilité et la sécurité des réseaux de télécommunication, afin que nos infrastructures critiques soient protégées.2
  •  Se doter des moyens nécessaires pour mieux se prémunir contre le terrorisme, la radicalisation, l’espionnage, les trafiquants de drogues et les réseaux du crime organisé. Renforcer la coopération internationale, les effectifs des services de renseignement et, selon les besoins, ceux des corps de police.2
  •  Poursuivre une politique migratoire qui tienne compte des intérêts économiques de notre pays et de ses valeurs ; renforcer la coopération internationale en matière de migration.
  •  Introduire un système des permis de travail pour des chercheurs et experts technologiques.2
 5.3 Une Suisse impartiale, conciliatrice et multilatérale
  • Poursuivre sur la voie d’une Suisse ouverte au monde: pluralisme, libre échange, respect de l’Etat de droit.
  • Maintenir un taux minimal de 5% de l’aide publique au développement, ceci en lien avec le développement économique, la politique climatique et migratoire.
  • Participer à la réforme du système des Nations-Unies, pour le rendre plus efficace. Soutenir l’approche intégrée des ODD (objectifs de développement durable).
  • Continuer d’appuyer la Banque mondiale et les banques régionales pour la mise en place de solutions globales.
  • Protéger la réputation de neutralité, d’honnêteté et d’impartialité de notre pays. Et sur cette base, déployer son rôle de bons offices prodigués par la Suisse à travers le monde : notamment de médiateur entre belligérants.2
  • Renforcer l’engagement humanitaire de la Suisse et du CICR, en recourant davantage à la participation du secteur privé afin d’accélérer la relance des infrastructures vitales (eau, électricité) et la reconstruction des pays ravagés par la guerre.2

Further Links