Axel Marion

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A 38 ans, Axel Marion vient d’être élu à la présidence du PDC Vaud.

Interview

C’est l’aboutissement d’un engagement politique de longue date qui s’incarne aussi dans sa fonction de député au Grand conseil et dans ses responsabilités professionnelles, puisqu’a-près avoir bouclé un doctorat en relations internationales, il est aujourd’hui responsable politique pour la Conférence des recteurs des hautes écoles suisses. Voici comment ce Lausannois envisage sa nouvelle mission.

 

Vous êtes entré au PDC Vaud en 2005. Quelle expérience en tirez-vous ?

 

Cela a été avant tout un grand enrichissement humain fait de nombreuses rencontres dans le parti et hors du parti, au travers d’associations notamment. Le PDC a cette particularité de rassembler autour de ses valeurs une palette de gens issus de cultures et de milieux très différents. C’est très stimulant. Et cela m’a permis d’affiner ma connaissance de la population et de nos membres. Ces onze années en politique ont également été l’occasion d’approfondir ma connaissance des institutions et de les expérimenter concrètement, en particulier depuis mon élection au Grand conseil, en 2012.

 

Après quatre ans de co-présidence, vous êtes désor-mais seul à la tête du parti. Comment abordez-vous cette présidence à 100% ?

 

Tout d’abord, je voudrais dire que cette co-présidence s’est plutôt bien passée. Claude Béglé et moi avons appris à nous connaître, nous avons trouvé un bon équilibre, même si une fonction partagée rend son exercice moins souple. Aujourd’hui, c’est une nouvelle étape qui s’ouvre. Claude Béglé a endossé son mandat de Conseiller national avec beaucoup d’engagement et de dynamisme. De mon côté, j’aborde cette res-ponsabilité élargie dans un esprit très positif. Je suis très content de la composition du comité directeur qui saura, je crois, assumer son rôle exécutif de manière active et constructive.

 

Quels sont vos objectifs pour les quatre années à venir ?

 

Ils sont nombreux ! Je pense qu’une restructuration du parti, au sens large, s’impose. Au niveau interne, il faut réviser les statuts, professionnaliser le secrétariat, renforcer les liens avec les sections pour plus de cohésion. Au niveau externe, il faudrait dynamiser notre groupe au Grand conseil et être davantage présent sur des thématiques cantonales. Je voudrais aussi que l’on réfléchisse rapidement à un programme plus concis et plus clair. Enfin, nous devons travailler la proximité. Notre parti est encore souvent réduit à son passé « catholique » en des terres historiquement protestantes. Pour casser cette image, le PDC Vaud doit affirmer et mettre en avant son identité bien vaudoise en misant sur une présence accrue sur le terrain, sur sa modernité, sur ses valeurs morales. C’est seulement ainsi que nous pérenniserons son existence.

 

Comment résumez-vous les valeurs du PDC Vaud ?

 

Nous incarnons un centre libéral et social. Nous soutenons l’économie de marché, la création de richesse mais nous voulons éviter les dérives du capitalisme. Bref, nous sommes pour une économie responsable. C’est une vision dans laquelle l’action économique est accompagnée d’un système social consolidé, d’une conscience environnementale avérée et de valeurs morales sans cesse réitérées et appliquées. Il s’agit toujours d’améliorer le vivre ensemble.

 

Quels sont les atouts et les faiblesses du PDC Vaud ?

 

Son grand atout est d’être au centre ! Ses membres sont aussi une chance. Mais je vois surtout un potentiel mal exprimé, insuffisamment exploité, un potentiel qu’il faut révéler. La plus-value de nos membres est excellente mais notre dynamique de groupe est trop faible. C’est comme si nous avions une équipe de foot avec de très bons joueurs mais pas assez de coordination. Or une équipe bien entraînée et bien coachée, même constituée de joueurs sans éclat, est souvent plus redoutable.

Mais soyons aussi lucides. Aux dernières élections fédérales, le score du PDC Vaud était encore en baisse. Peut-on descendre encore plus bas ? La réponse est malheureusement oui. Surtout si nous ne faisons rien. Nos électeurs et membres historiques vieillissent. Nous devons les conforter tout en pensant à la relève. C’est un travail de fond et de longue haleine qu’il faut mener. Le piège serait de se contenter d’une stratégie à court terme.

 

Où voyez-vous le PDC Vaud dans quatre ans ?

 

Les prochaines élections cantonales sont très importantes. Actuellement nous avons quatre députés. Nous devons viser un cinquième, voire un sixième siège pour renforcer notre position au centre et notre poids au Grand conseil. Cela sera possible en étant plus unis et mieux ancrés dans la réalité vaudoise. C’est la seule manière d’augmenter notre assise électorale. Mon but est concrètement que, dans quatre ans, nous décrochions deux sièges au Conseil national. Et que nous soyons en ordre de bataille pour les élections communales qui suivrontC’est l’aboutisse-ment d’un engagement politique de longue date qui s’incarne aussi dans sa fonction de député au Grand conseil et dans ses responsabilités professionnelles, puisqu’a-près avoir bouclé un doctorat en relations internationales, il est aujourd’hui responsable politique pour la Conférence des recteurs des hautes écoles suisses. Voici comment ce Lausannois envisage sa nouvelle mission.

 

Vous êtes entré au PDC Vaud en 2005. Quelle expérience en tirez-vous ?

 

Cela a été avant tout un grand enrichissement humain fait de nombreuses rencontres dans le parti et hors du parti, au travers d’associations notamment. Le PDC a cette particularité de rassembler autour de ses valeurs une palette de gens issus de cultures et de milieux très différents. C’est très stimulant. Et cela m’a permis d’affiner ma connaissance de la population et de nos membres. Ces onze années en politique ont également été l’occasion d’approfondir ma connaissance des institutions et de les expérimenter concrètement, en particulier depuis mon élection au Grand conseil, en 2012.

 

Après quatre ans de co-présidence, vous êtes désormais seul à la tête du parti. Comment abordez-vous cette présidence à 100% ?

 

Tout d’abord, je voudrais dire que cette co-présidence s’est plutôt bien passée. Claude Béglé et moi avons appris à nous connaître, nous avons trouvé un bon équilibre, même si une fonction partagée rend son exercice moins souple. Aujourd’hui, c’est une nouvelle étape qui s’ouvre. Claude Béglé a endossé son mandat de Conseiller national avec beaucoup d’engagement et de dynamisme. De mon côté, j’aborde cette res-ponsabilité élargie dans un esprit très positif. Je suis très content de la composition du comité directeur qui saura, je crois, assumer son rôle exécutif de manière active et constructive.

 

Quels sont vos objectifs pour les quatre années à venir ?

 

Ils sont nombreux ! Je pense qu’une restructuration du parti, au sens large, s’impose. Au niveau interne, il faut réviser les statuts, professionnaliser le secrétariat, renforcer les liens avec les sections pour plus de cohésion. Au niveau externe, il faudrait dynamiser notre groupe au Grand conseil et être davantage présent sur des thématiques cantonales. Je voudrais aussi que l’on réfléchisse rapidement à un programme plus concis et plus clair. Enfin, nous devons travailler la proximité. Notre parti est encore souvent réduit à son passé « catholique » en des terres historiquement protestantes. Pour casser cette image, le PDC Vaud doit affirmer et mettre en avant son identité bien vaudoise en misant sur une présence accrue sur le terrain, sur sa modernité, sur ses valeurs morales. C’est seulement ainsi que nous pérenniserons son existence.

 

Comment résumez-vous les valeurs du PDC Vaud ?

 

Nous incarnons un centre libéral et social. Nous soutenons l’économie de marché, la création de richesse mais nous voulons éviter les dérives du capitalisme. Bref, nous sommes pour une économie responsable. C’est une vision dans laquelle l’action économique est accompagnée d’un système social consolidé, d’une conscience environnementale avérée et de valeurs morales sans cesse réitérées et appliquées. Il s’agit toujours d’améliorer le vivre ensemble.

 

Quels sont les atouts et les faiblesses du PDC Vaud ?

 

Son grand atout est d’être au centre ! Ses membres sont aussi une chance. Mais je vois surtout un potentiel mal exprimé, insuffisamment exploité, un potentiel qu’il faut révéler. La plus-value de nos membres est excellente mais notre dynamique de groupe est trop faible. C’est comme si nous avions une équipe de foot avec de très bons joueurs mais pas assez de coordination. Or une équipe bien entraînée et bien coachée, même constituée de joueurs sans éclat, est souvent plus redoutable.

Mais soyons aussi lucides. Aux dernières élections fédérales, le score du PDC Vaud était encore en baisse. Peut-on descendre encore plus bas ? La réponse est malheureusement oui. Surtout si nous ne faisons rien. Nos électeurs et membres historiques vieillissent. Nous devons les conforter tout en pensant à la relève. C’est un travail de fond et de longue haleine qu’il faut mener. Le piège serait de se contenter d’une stratégie à court terme.

 

Où voyez-vous le PDC Vaud dans quatre ans ?

 

Les prochaines élections cantonales sont très importantes. Actuellement nous avons quatre députés. Nous devons viser un cinquième, voire un sixième siège pour renforcer notre position au centre et notre poids au Grand conseil. Cela sera possible en étant plus unis et mieux ancrés dans la réalité vaudoise. C’est la seule manière d’augmenter notre assise électorale. Mon but est concrètement que, dans quatre ans, nous décrochions deux sièges au Conseil national. Et que nous soyons en ordre de bataille pour les élections communales qui suivront

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